CERIUM - Centre d'études et de recherches internationales
  17 avril 2005
Livre
Monographie

Un monde sans gouvernail : enjeux de l’eau douce

Athéna éditions, avril 2005 (Coédité avec la Chaire Mondialisation, citoyenneté et démocratie de l’UQÀM)

La problématique de l’eau douce, c’est avant tout la mort, chaque année, de plusieurs millions de personnes et l’atteinte à la dignité humaine de millions d’autres. Tout en étant la ressource la plus abondante de la planète bleue - elle recouvre environ 71% du globe - l’eau a, dans une proportion de 98%, une teneur en sel trop éleve pour servir aux usages humains. L’eau douce accessible, celle que l’on trouve dans les lacs, les rivières, ne compte que pour 0,25% du total. Le reste est salé, est sous forme de glace ou emmagasiné dans des nappes trop profondes pour pouvoir y accéder aisément. Limitée, l’eau douce disponible n’est cependant pas rare à proprement parler, puisque cette quantité - s’agissant de l’eau douce utilisable - pourrait "porter" au moins le double de la population mondiale actuele. Quel devrait donc être le statut d’un tel bien fondamental ? L’eau douce est exemplaire des affrontements qui traversent les débats autour de la mondialisation des marchés.

Au-delà d’une perception générale et du sens commun, en quoi et pourquoi l’eau douce doit-elle désormais faire l’objet de règles mondiales ?

  • Sylvie PaquerotSylvie Paquerot

    Sylvie Paquerot, docteure en sciences juridiques et politiques de l’Université Paris VII, a été chercheure postdoctorale à la Chaire du Canada en Citoyenneté et gouvernance et au Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (Cérium) durant l’année 2004-2005. Elle est actuellement professeure au département de science politique de l’Université d’Ottawa.
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