Résumé
Au cours des derniers mois, l’essor du dollar canadien a renouvelé l’intérêt pour une union monétaire avec les États-Unis. Et, bien que la réalisation d’une telle union est peu probable dans un avenir prévisible, reconnaît Patrick Leblond, professeur adjoint en commerce international aux HEC, il est certainement utile de s’interroger sur le genre de partenaire monétaire que seraient les États-Unis. L’auteur examine donc « l’autre côté de la volatilité du huard », à savoir le comportement du billet vert depuis la Seconde Guerre mondiale. Il en conclut que celui-ci n’a rien d’un modèle de stabilité : « Le dollar américain porte aussi sa part de responsabilité dans la volatilité du taux de change entre les deux monnaies. »

Patrick 

