Quelques 200 chercheurs du Cérium et leurs invités ont célébré le 15 avril dernier l’excellence de trois de leurs chercheurs, honorés dans le cadre des Prix du Cérium
Ainsi le politologue Martial Foucault fut désigné Chercheur de l’année par le jury. Ce prix est remis à un des 250 membres chercheurs des 20 unités de recherche du Cérium à partir de trois critères : 1) leur classement dans le relevé de citations générées au cours des dernières années par leurs travaux scientifiques ; 2) une distinction obtenue par des pairs dans l’année écoulée ; 3) sa nomination par des collègues d’au moins deux unités. Martial Foucault s’est distingué sur ces trois plans.
Coordonnateur du Réseau Économie internationale, il est aussi chercheur associé au CIRANO (Montréal) et au Centre d’Économie de la Sorbonne (Paris, CNRS). L’an dernier, il a obtenu le prix Young Economists, couronnant le meilleur jeune économiste de l’année, attribué par l’International Institute of Public Finance.
Le jury a également accordé une mention à notre collègue anthropologue Mariella Pandolfi. Titulaire au département d’anthropologie de l’Université de Montréal, elle se distingue par l’originalité et l’audace de ses recherches de terrain dans les zones de guerres et de « post-conflit », principalement dans les pays balkans.
Le Prix de la Thèse internationale de l’année fut remis à Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, dont les travaux sont à la jonction de la philosophie et du droit. Il s’est démarqué par la qualité de sa thèse de doctorat intitulée Au nom de l’humanité ? Histoire, droit, éthique et politique de l’intervention militaire justifiée par des raisons humanitaires. Cette thèse a été réalisée dans le cadre d’une cotutelle entre l’Université de Montréal (Philosophie) et l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (Sciences politiques).
Le jury a également accordé une mention spéciale à la thèse de doctorat de M. Christophe Chowanietz (Science politique).


