Article publié en collaboration avec Carmen Diaz, Émilie Béland et Catherine Willis.
Extrait :
« Depuis le soulèvement zapatiste au Chiapas en 1994, les manifestations contre le FMI et la Banque mondiale, les grandes mobilisations de Seattle contre I’Organisation mondiale du commerce (OMC) en 1999, celles de Québec contre la Zone de libre-échange des Amériques en
2001, celles de Gênes contre le Sommet du G 7 en 2001 et les rencontres du Forum social mondial,l’étude du militantisme transnational (aussi appelé action collective transnationale) et ses liens avec la mondialisation connaissent un essor sans précédent. Aujourd’hui, les réseaux de
militants(es), les mouvements sociaux et les Organisations non gouvernementales (ONG) qui se mobilisent et agissent de manière transnationale retiennent l’attention non seulement des analystes des mouvements sociaux, mais également celle des specialistes des relations internationales. [...] »


Dominique 

