Avec Antoine Vandemoortele
Résumé de l’article
S’appuyant sur la notion de culture stratégique, cet article démontre l’existence d’une tension historique entre européanisme, continentalisme et internationalisme dans la politique étrangère canadienne. Cette tension fondatrice est explorée sur le plan conceptuel, mais également dans les prises de position concrètes des gouvernements et des partis politiques depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale. En s’alignant plus ouvertement sur Washington, le gouvernement conservateur de Stephen Harper (2006-2009) est le premier à privilégier le continentalisme de manière aussi unidimensionnelle. Même si le déclin de l’européanisme ne fait aucun doute, la résilience anticipée de la culture stratégique nous amène toutefois à relativiser cette tentative de transformation de la politique étrangère canadienne.
Pour s’abonner à la revue, cliquez ici

Frédéric 


