L’aide humanitaire contribue à cette subordination, constate François Audet. « Même si les intentions premières de l’humanitaire sont nobles, le fait est qu’on ne sait jamais quand s’arrêter, quand arrête l’humanitaire et quand commence le développement. Conséquemment, le gouvernement n’a jamais pu prendre son autonomie réellement. »
« À quelque chose malheur est bon » se console Midy en espérant que le séisme aura l’effet d’une prise de conscience radicale. Vivement une « Révolution Tranquille » pour la perle des Antilles !
Source : Bazzo.tv

François 
