Résumé :
« À partir [d’un] point de départ voulant, qu’au fond, la gouvernance condense et résulte des rapports de forces politiques et socio-économiques à l’intérieur d’un État, il devient fascinant de tenter de saisir les dynamiques contemporaines qui marquent l’Asie du Sud-Est. De là, l’idée de comparer trois États (Laos, Malaisie et Philippines) qui offrent d’intéressants contrastes et paradoxes… Ainsi, la question qui traverse les quatre articles ici présentés est celle de comprendre l’agencement particulier des rapports de pouvoir non seulement au sein de l’État, mais aussi entre ses différents représentants et les forces politiques et sociales à l’extérieur de celui-ci. Comme le démontrent les quatre articles, cet agencement est à la fois relativement stable dans le temps, malgré diverses formes d’opposition parfois secrètes ou discrètes (par exemple : utilisation des nouvelles technologies du Web, petits projets de développement, formations sur les droits), ou parfois bruyantes et ouvertes (entre autres, mobilisation dans la rue, tentative de coup d’État ou encore lutte armée). »
Pour accéder à la table des matières de la Revue canadienne d’études du développement, vol.30, no.4.

Dominique 
