Pierre Martin, « Good luck, Mr. President ! L’héritage économique de George W. Bush » Options politiques/Policy Options, (décembre 2008-janvier 2009), p. 42-45.
Une version antérieure de cet article est parue dans L’état du Québec 2009, sous la direction de Miriam Fahmry. Cliquez ici pour plus de renseignements sur cette publication.
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Au moment précis où Barack Obama a besoin d’une grande marge de manœuvre pour stimuler l’activité économique et rétablir la confiance, cette latitude se trouve limitée par le lourd héritage que lui lègue Georges W. Bush : rien de moins qu’un déficit de plus de 500 milliards de dollars à la fin du dernier exercice et une dette faramineuse de 3 billions, sans compter les 700 milliards du plan fédéral de sauvetage de Wall Street. Pierre Martin, qui était l’hiver dernier en résidence au Wilson Center de Washington, fait le point sur la situation financière dont vient d’hériter le 44e président des États-Unis.
George W. Bush leaves a heavy legacy of deficits, debt and financial bailouts to Barack Obama. At a time when Obama needs fiscal flexibility to stimulate economic activity and restore confidence, his margin of manoeuvre is limited by Bush’s economic legacy — a deficit of more than $500 billion to end the last fiscal year, another $3 trillion in debt, and another $700 billion on top of that in the federal rescue package of Wall Street. Université de Montréal’s Pierre Martin, who spent last winter in residence at Washington’s Woodrow Wilson Center, examines the financial situation the 44th president of the United States will inherit.

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